Il y a déjà une semaine que le coup de départ s'est fait entendre.
Je suis toujours dans la course,essoufflée et au loin le fil d'arrivé. Chaque mètres me parait un peu plus long un peu plus chaque jour. Loin de la grille de départ avec mes souliers remplis de trous troués , je recommence à mal respirer. Dans ce labyrinthe de douleur, on ne cesse de s'imaginer ce que il y a de l'autre coté du fil d'arrivé mais aussi on anticipe le pire : de finir bon dernier derrière le peloton. Nos supporteurs croient en nous peut être même trop. Ils ne cessent de nous crier qu'on va réussira et qu'on vaincras.
Et si notre destin n'était pas de gagner et que mes pieds avaient raison de figer ?
Au loin, le fil d'arrivé, le dernier sprint, maintenant il ne reste qu'à savoir si je le traverse.
Je suis toujours dans la course,essoufflée et au loin le fil d'arrivé. Chaque mètres me parait un peu plus long un peu plus chaque jour. Loin de la grille de départ avec mes souliers remplis de trous troués , je recommence à mal respirer. Dans ce labyrinthe de douleur, on ne cesse de s'imaginer ce que il y a de l'autre coté du fil d'arrivé mais aussi on anticipe le pire : de finir bon dernier derrière le peloton. Nos supporteurs croient en nous peut être même trop. Ils ne cessent de nous crier qu'on va réussira et qu'on vaincras.
Et si notre destin n'était pas de gagner et que mes pieds avaient raison de figer ?
Au loin, le fil d'arrivé, le dernier sprint, maintenant il ne reste qu'à savoir si je le traverse.

